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Bien que tous très connectés, les jeunes en Asie sont loin d’adopter des comportements uniformes.
Pixnio, CC BY-SA

Elodie Gentina, IÉSEG School of Management

La preuve par trois : les experts de The Conversation déclinent 3 aspects d’une question d’actualité en 3 épisodes à écouter, à la suite ou séparément ! Dans cette série, Élodie Gentina, professeur à l’IÉSEG School of Management, décrit les différentes générations Z dans trois pays d’Asie : le Japon, la Chine et l’Inde.


Au Japon, une génération Z économe

Les catastrophes de 2011 ont poussé la jeunesse japonaise à être plus prudente, ce qui entrave ses désirs d’émancipation de la culture traditionnelle.

En Chine, une génération Z plombée par la pression

La politique de l’enfant unique et la culture traditionnelle rend les parents chinois très exigeants envers leurs enfants, qui tendent aujourd’hui à se réfugier dans le numérique.

En Inde, une génération Z plus heureuse qu’ailleurs

L’éducation des jeunes Indiens leur permet de s’épanouir malgré des inégalités persistantes. Le numérique ne semble pas bousculer cette tendance.


Élodie Gentina, professeur en marketing à l’IÉSEG School of Management, a coordonné la rédaction de l’ouvrage collectif « The New Generation Z in Asia : Dynamics, Differences, Digitalization » (Éditions Emerald) publié le 23 octobre 2020.The Conversation

Elodie Gentina, Associate professor, marketing, IÉSEG School of Management

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.